Guy Schneider, architecte

Guy Schneider, architecte dplg

Guy Schneider a fait ses études d’architecture à l’École d’Architecture de Strasbourg où il a obtenu son diplôme en 1990 avec comme sujet d’étude ” La cathédrale de Strasbourg, perception mentale de son espace paysager”.

Tout en menant ses études d’architecture en France, il a, parallèlement, enseigné le ” génie civil” en Kabylie, pendant un séjour de 16 mois durant lequel il a découvert les édifices de Fernand Pouillon à Gardaïa, en plein désert et à Alger. Très impressionné par la passion architecturale de cet architecte, auteur du livre “les Pierres Sauvages”, récit d’un moine bâtisseur architecte, il en garde une forte émotion.

Partageant un été avec des étudiants européens de l’université de Siena, il a pu écouter Giancarlo di Carlo, architecte italien très engagé socialement, ainsi qu’Alvaro Siza, architecte portugais de la matière poétique. Ils lui ont permis d’accéder à une connaissance plus intime de la relation entre “présence et absence ” des lumières de la matière. C’est avec Peter Eisenmann, architecte déconstructiviste de New York, qu’il parcourt l’architecture comme un récit “romantique” construit comme une machine intelligente. Puis lors d’un séjour étudiant à l’Université GeorgiaTec d’Atlanta, Guy Schneider est totalement pris sous le charme de la poétique de John Hejduk, architecte des “Five”, intervenant dans cette école, tout comme Richard Meier, fameux architecte de différents grands musées du monde.

Enfin, en collaborant au service calcul numérique du CNRS de Strasbourg, il a découvert l’imaginaire numérique et ses possibilités extraordinaires.

Fermement ancré entre terre et ciel, attaché à la matière bois (avec un grand-père charpentier) il partage la passion du bois avec un architecte alpin de Saint Sauveur, Eric Boissel, précurseur du solaire, pour s’adonner à sa passion des architectures en bois, sa prédilection.

Formé à la géobiologie et aux espaces invisibles, pratiquant le yoga, il développe une attitude nouvelle de projet en intégrant les approches indiennes et chinoises des énergies de la matière et de la lumière par le feng-shui et la respiration.

En 2014 sur le parvis d’Oscar Niemeyer à Ravello, il découvre Mimmo Paladino, extraordinaire sculpteur italien, inspiré par la matière symbolique. Un an plus tard, il découvre Andréa Roggi, sculpteur à Cortona, proche de l’abbaye de Saint François d’Assise.

En 2016, il crée le mouvement pour une “architecture des bonheurs” à la suite du livre d’Alain de Botton qui marque un pas sur une architecture productiviste des années actuelles, en 2018.

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